Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 07:46
- Par apec

Yaoundé III - Des jeunes formés à l'auto-emploi

Pendant un mois, ils ont appris à choisir et à réaliser un projet.

Youth's Hope est une association de treize étudiants ayant monté au mois d'août 2009 une unité de production des aulacodes. Jusqu'à ce jour, leur cheptel compte treize bêtes et ils ambitionnent d'atteindre un chiffre de 200 bêtes d'ici 2012. Ils ont organisé leur travail en fonction de leurs heures de cours. Pendant que les uns vont chercher l'alimentation, les autres s'emploient au ménage. Malheureusement, leur projet pêche par le manque d'un site définitif et d'un montant de 2.000.000 de francs.

Comme eux, Rachelle Kamda entend, ouvrir une alimentation générale au quartier Ngoa-Ekellé à Yaoundé. Mais, cette ancienne étudiante aujourd'hui chercheuse d'emploi bute à un problème de financement. Son projet a besoin de près de 3.000.000 de francs pour pouvoir décoller.

Jean-Claude Armand Atangana entend s'investir dans un premier temps dans l'élevage des poulets de chair et puis étendre plus tard son activité à d'autres domaines de l'élevage. A l'image des deux projets cités plus haut, le sien a également besoin d'un fonds pour véritablement prendre corps. Il parle d'une dizaine de millions de francs.

http://www.cameroon-tribune.cm/


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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 07:42
- Par apec

Burkina Faso: Aéroport de Ouagadougou-Taamsê - Tour de piste d'un futur espace convivial

« Il s'agit de constater l'évolution des travaux, d'encourager les entreprises intervenant sur le terrain, et de mesurer à leur juste valeur les efforts abattus. » C'est en ces termes que le secrétaire général du ministère des Transports, Mathieu Bouda, a défini l'objectif de la visite du chantier d'extension et de réaménagement de l'aéroport international de Ouagadougou-Taamsê, qu'il a dirigée le mardi 11 mai dernier.

Dans son discours sur la situation de la Nation, le Premier ministre, Tertius Zongo, annonçait que les travaux lancés le 31 janvier 2008, seraient terminés d'ici la fin de l'année. Un deadline donc qui constitue le leitmotiv des différents intervenants (entrepreneurs, gestionnaires, ouvriers et autorités) à pied d'oeuvre pour réussir le pari. A terme, l'aéroport passera d'un volume de 2975 m2 à 6645 m2 pour un coût total d'environ 6 milliards de F CFA.

Première escale de la visite du chantier d'extension et de réaménagement de l'aéroport international de Ouagadougou-Taamsê, le mardi 11 mai dernier : la salle de départ définitive, en finition. Le groupe de visiteurs était constitué de journalistes, d'entrepreneurs, des membres de la mission de suivi et de contrôle du chantier, et d'agents du ministère des Transports. Il s'agit en fait de l'ancienne salle d'embarquement de l'aéroport qui a été agrandie avec de nouveaux espaces qui confèrent à la pièce un standing international.

En plus d'un salon VIP, elle est équipée de toilettes, d'un bar avec une réserve à l'arrière-plan et de deux free-shops, respectivement de 80 m2 et de 130 m2. Le guide de la visite, Nébila Aristide Bazié, qui a la charge de la mission de contrôle des travaux pour le compte de CINCAT International (qui assure cette tâche au profit du gouvernement burkinabè), explique l'innovation à ce niveau qui consiste à n'avoir accès aux commerces qu'une fois les formalités de police remplies.

http://www.lobservateur.bf/


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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 07:39
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Batailles autour du logiciel qui va gérer les élections

Le communiqué peut paraître banal. Mais, il contient de lourdes significations. Une mise au point signée du directeur général adjoint de Elections Cameroon (ELECAM), Félix Essousse, rappelle à l'intention de l'opinion nationale et internationale que le Système d'information et de gestion cartographique des élections (SIGCE) « est la propriété exclusive d'Elections Cameroon ».

Il rappelle également que « Elections Cameron n'ayant accordé aucun droit d'utilisation dudit logiciel à des tiers, toute exploitation frauduleuse du logiciel expose le contrevenant à des poursuites judiciaires ». Cette réaction de l'organe chargé d'organiser les élections au Cameroun fait suite à un communiqué paru en page 21 de Cameroon Tribune dans sa livraison n°9598/5799 du mardi 11 mai 2010. Dans cette annonce, le Centre international de formation appliquée en démocratie, développement, éthique et gouvernance (CIFADDEG) lançait un recrutement - formation de 25 000 spécialistes des élections. Le découpage indique qu'il y a 16 000 places pour les observateurs des élections, 3 000 pour les superviseurs des élections, 1 000 pour les administrateurs des élections et enfin 5 000 places pour les informaticiens de gestion de ces élections.

Le CIFADDEG dit avoir lancé ce recrutement sous la tutelle du ministère de l'Emploi et de la formation professionnelle (MINEFOP), avec l'appui de quelques institutions nationales et quelques partenaires au développement. Mais, à la lecture de la réaction de Elections Cameroon, l'on comprend très vite que c'est la formation des 5 000 informaticiens qui cause plus problème. Cette formation portera principalement sur l'apprentissage de l'utilisation du logiciel SIGCE, objet d'un don du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à ELECAM le 3 mai 2010. En principe donc, le logiciel sera utilisé par le CIFADDEG pour cette formation. D'où le blocus que semble vouloir imposer ELECAM à cette formation en mettant en avant sa propriété exclusive sur ce logiciel. La question, selon les explications d'un expert en propriété intellectuelle, dépend des termes exacts du contrat qui lie ELECAM au concepteur du logiciel, le PNUD. « Si les droits du concepteur ont été entièrement cédés à ELECAM, l'organe peut en effet prétendre à une propriété exclusive. Mais, dans le cas contraire, tout le monde peut l'utiliser », soutient notre expert.

http://www.lemessager.net/


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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 07:38
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Du poisson empoisonné sur le marché

La gamaline, produit utilisé par des pêcheurs sans scrupule pendant les périodes mortes est à l'origine de multiples problèmes de santé des consommateurs.

L'affaire a créé un tollé à la digue il y a quelques semaines. Ce lieu de prédilection de la vente de poisson à Douala. Les revendeuses irritées ont crié leur ras-le-bol et ont saisi le vétérinaire. Les pêcheurs sont au centre de l'affaire. Leur crime : ils sont accusés de pêcher avec « les remèdes ». Autrement dit, au moyen de la gamaline, un produit chimique, toxique que les mis en cause verseraient dans le fleuve. «Au bon endroit afin d'attirer les poissons ». Mais le hic c'est que ce produit n'est pas sans effet néfaste. «Il est toxique et nocif pour la santé. Ce produit est la cause de nombreuses indigestions dans les familles», affirme Lisette A, vendeuse de poisson à la digue.

Les principales victimes que sont des ménagères se sont également plaintes auprès de leurs «assos». Elles croyaient avoir acheté du bon poisson frais. Mais quelle n'a pas été leur surprise en découvrant que ce poisson était impropre à la consommation. «J'avais acheté du poisson pour près de 30.000 francs CFA, malheureusement, toutes les têtes étaient pourries», confirme une cliente ce matin même à la digue. Le poisson s'émiette au contact de l'eau chaude. Si ce phénomène ne se produit pas dans la marmite, c'est dans la bouche. « Le poisson est servi entier mais, il a mauvais goût et forme une pâte dès la première bouchée », souligne une autre ménagère. Selon Arlette D. revendeuse à la digue, les pêcheurs sont conscients de ce fait. C'est-à-dire de la dangerosité du fameux produit. « Et si le fait est avéré comme ce cas précis, le vétérinaire saisit le poisson et le détruit », indique Arlette D.

http://www.cameroon-tribune.cm/


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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 07:34
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Commerce extérieur - Le « guichet électronique intégré » en bonne voie

Destiné à faciliter les importations et les exportations, ce projet est rentré dans sa deuxième phase mercredi dernier à Yaoundé.

Les files d'attente interminables, la paperasse à n'en plus finir, l'activité au guichet unique des opérations du commerce extérieur (Guce) a longtemps souffert de la lourdeur administrative. Selon un étude réalisée par la conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) en 1974, une procédure du commerce extérieur se déroule sur environ 30 étapes, avec 40 documents au moins, plus de 200 éléments d'information dont 60 à 70 % sont en double et 15 % figurent jusqu'à 30 fois. Face à cette complexité, la dématérialisation a été conçue comme une solution permettant non seulement de réduire cette lenteur, mais aussi d'améliorer l'environnement du commerce et d'optimiser les niveaux de contrôle du gouvernement.

Aujourd'hui, le processus connu sur le thème « dématérialisation et intégration des procédures du commerce extérieur » est en pleine concrétisation avec le démarrage de la deuxième phase du projet « guichet électronique intégré ». Au Cameroun, une étude a été menée par le cabinet Cesia International sur les actions de dématérialisation et d'intégration des systèmes informatiques de la communauté portuaire de Douala. Ce travail se déroule depuis le 9 novembre 2009 en deux phases. L'étude de l'état des lieux et l'identification des actions de dématérialisation des procédures et d'intégration. Mercredi dernier, ce cabinet a restitué au gouvernement camerounais, les résultats de son étude. C'était au cours d'un séminaire qui s'est tenu à Yaoundé sous la présidence du ministre des Finances, Essimi Menye.

http://www.cameroon-tribune.cm/


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